05 octobre 2007
Desert Island Playlist
Je reprends l'idée du cher NPG2000 : quel seraient les 10 titre à emporter sur une île déserte ? La liste ci-dessous risque de varier en fonction des humeurs, mais voici celle d'aujourd'hui, à 19h03 :
- The Human League : The things that dreams are made of (le tout premier morceau que j'ai entendu d'eux, il y a bien longtemps ! Et je me souviens encore de ce moment !)
- Dead Can Dance : The Host of seraphim (Toujours la chair de poule à chaque écoute !)
- Véronique Sanson : Mortelles pensées (souvenir de 1997)
- Anthony & the Johnsons : Hope there is someone ( Quelle découverte il y a deux ans !)
- Brigitte Fontaine : Conne ( parce que Brigitte est folle, Brigitte est conne... Mais c'est Brigitte !)
- Camille Saint Saëns : "Aquarium", Le Carnaval des animaux (ah, l'enfance !)
- Barbara : Musique pour une absente (pour la beauté de la musique, la conversation entre Barbara et Sheller en intro...)
- Barbara et Georges Moustaki : La LIgne droite ( parce que...)
- Jacques Brel : Ces gens-là (chef d'oeuvre absolu)
- Violet Stygmata : Cut the flesh wires (juste pour me faire une soirée goth, alone on the beach !!)
À relire cette liste, ce ne sera pas Miami Beach et ses night-clubs, mais ça m'ira !-)
Le bonheur du jour...
...se résume à un nombre : 2000 !!!!!!!!!!!!!!!!!
03 octobre 2007
Bonheurs et malheurs du jour...
Alors malheurs :
- un week-end annulé
- beaucoup de fatigue nerveuse
- des copies qui s'entassent, et aucune envie de m'y mettre
Alors bonheurs :
- des week-ends à venir
- des supermarchés promis (ben quoi ???)
- des yeux encore et toujours
- des textos en veux-tu ? en voilà !
Bande-son du jour :
-Siouxsie : Into a swan
- Castafiore Bazooka : Le camion
- The Cure : Love song
- The Human League : Life on your own
Il y a des jours où je suis transporté,
Des jours où je me sens plus que léger,
Où rien ne pourra rien contrecarrer.
Puis il y a des jours où je suis si fatigué,
Des jours où les mots restent bloqués,
Où il est si tentant de craquer.
Il y a des nuits où je dors, sans y penser,
Des nuits où je ne sens pas d'un coup le sommeil tomber,
Où je m'évanouis sans y penser.
Puis il y a des nuits qui ne veulent pas passer,
Des nuits où chaque minute se laisse regarder,
Où le temps semble figé.
Il y a des heures où je cours, le coeur battant,
Des heures qu'il me du bien de faire durer,
Où rien d'autre n'est priorité.
Puis il y a des heures si lourdes à égrener,
Des heures où chaque mot est longuement pesé,
Où chaque parole est un trait décoché.
Il y a des minutes où tout va bien, calmé,
Des minutes qui me rapproche d'un moment partagé,
Où je sais que tout va bien se dérouler.
Puis il y a des minutes qui font tout s'écrouler,
Des minutes où je me sens fissuré,
Où je me sens soudainement épuisé.
Pas loin de craquer.
Pas loin de lâcher.
Pas loin d'exploser.
Et puis ça revient.
Et puis c'est certain.
Tout est bien.
Jusqu'au jour prochain.



